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FRANCE 24

Publié le par Armand BOUA

FRANCE 24
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Publié le :
Abidjan (AFP)

"Je veux parler de la réalité, du quotidien des gens, de la dureté de leur vie", explique le peintre ivoirien Armand Boua, 41 ans, dont l'exposition "Yopougon, Adjamé, Liberté" était présentée à la galerie Cécile Fakhoury d'Abidjan jusqu'à la fin août.

"Yopougon, Adjamé, Liberté", ce sont les noms de trois quartiers pauvres de la capitale économique ivoirienne, une ville de cinq millions d'habitants à l'urbanisation chaotique. Sur les tableaux de grande taille d'Armand Boua, on distingue des jeunes qui jouent sur des terrains vagues, des vendeuses de rue ou des gens qui dorment dans la rue.

Bizarrement, les œuvres sont à la fois très réalistes et en même temps impressionnistes. "A la fois fugaces et persistantes", note le catalogue de l'exposition. Cela tient de la méthode originale de travail d'Armand Boua.

 

Le peintre commence par prendre des photos "pour capturer les instants". Il sillonne pendant des semaines les quartiers, arpentant les rues, les marchés, les terrains vagues à la recherche "d'images fortes" avec son appareil photo.

Il travaille ensuite dans son atelier, situé à Yopougon, grand quartier populaire d'Abidjan et installé dans une maison inachevée dont une partie n'est pas couverte par un toit. C'est à cet endroit-là que l'artiste laisse traîner sciemment cartons et vieux papiers qui prennent alors le vent et la pluie.

Dans la partie couverte de la maison, Armand inspecte ses photos et sélectionne celles qu'il juge "parlantes" ou "marquantes".

- Détruire pour créer -

Survient ensuite la deuxième phase: grâce à un rétroprojecteur, l'artiste projette une des photos sur une toile où il a collé des cartons, de vieux journaux et des affiches.

A partir de l'image projetée, il peint les contours qui l'intéressent, remplissant la toile de zones sombres ou claires, créant une sorte de négatif peint de la photo.

Puis l'artiste se met alors à "brosser, gratter, arracher" pour donner naissance à une œuvre. "Dans la création, il y a de la destruction", dit-il.

Avant de mettre au point ce processus créatif - dont il garde quelques aspects secrets -, Armand Boua, marié et père de deux enfants, a parcouru un long chemin qui a commencé dès les salles de classe du primaire.

"Quand j'étais petit, on a tout de suite vu que j'étais doué pour le dessin. En classe, quand il fallait dessiner un croquis ou des choses au tableau, le maître faisait appel à moi", raconte-t-il.

Encouragé par ses parents - sa mère travaille au ministère de la Culture -, Armand Boua s'est formé aux Beaux-Arts d'Abidjan avant de prendre son envol.

- Une ?uvre "compréhensible" -

"Au début, je ne faisais que peindre. Je faisais de la peinture réaliste mais je trouvais qu'on avait du mal à capter les moments, à les rendre. Je voulais faire autre chose", se souvient-t-il.

"Dans cette exposition, on voit qu'Armand Boua a atteint une maturité du point de vue technique mais aussi conceptuel. Le fruit a muri sur son arbre", estime Mimi Errol, critique d'art, directeur artistique de la galerie Houkami Guyzagn, qui a dirigé le mémoire d'Armand Boua aux Beaux-Arts.

"Il n'est pas sociologue mais il a su se concentrer sur les attitudes plastiques (des gens dans la rue) pour partager un aspect de la vie humaine. Il montre des aspects de notre humanité, des choses qui ne fonctionnent pas bien en Afrique", explique le critique, qui ajoute: "On retrouve ces scènes dans beaucoup de périphéries urbaines en Afrique".

Repéré par des galeristes comme Cécile Fakhoury, qui l'a déjà exposé à Dakar, mais aussi par Jack Bell à Londres, Armand Boua, qui a aussi exposé aux Etats-Unis, à Dubaï ou au Maroc, veut garder une oeuvre compréhensible pour tous.

Ses tableaux se vendent aujourd'hui entre 6.000 et 15.000 euros selon leur taille.

"Je voulais quelque chose qui parle, qu'on comprenne", explique le peintre ivoirien, "pour décrire les conditions de vie des gens de mon pays".

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PRESSREADER EL WATAN (Algeria)

Publié le par Armand BOUA

PRESSREADER EL WATAN (Algeria)
Il dépeint la réalité

«Je veux parler de la réalité, du quotidien des gens, de
la dureté de leur vie», explique le peintre ivoirien, Armand Boua, 41 ans, dont l’exposition «Yopougon, Adjamé, Liberté» était présentée à la galerie Cécile Fakhoury d’Abidjan jusqu’à la fin août.

Ses tableaux se vendent aujourd’hui entre 6000 et 15 000 euros selon leur taille

Yopougon, Adjamé, Liberté», ce sont les noms de trois quartiers pauvres de la capitale économique ivoirienne, une ville de cinq millions d’habitants à l’urbanisation chaotique. Sur les tableaux de grande taille d’Armand Boua, on distingue des jeunes qui jouent sur des terrains vagues, des vendeuses de rue ou des gens qui dorment dehors. Bizarrement, les oeuvres sont à la fois très réalistes et impressionnistes. «A la fois

fugaces et persistantes», note le catalogue de l’exposition. Cela tient de la méthode originale de travail d’Armand Boua. Le peintre commence par prendre des photos «pour capturer

les instants». Il sillonne pendant des semaines les quartiers, arpentant les rues, les marchés, les terrains vagues à la recherche «d’images fortes» avec son appareil photo. Il travaille ensuite dans

son atelier, situé à Yopougon, grand quartier populaire d’Abidjan et installé dans une maison inachevée dont une partie n’est pas couverte par un toit. C’est à cet endroit-là que l’artiste laisse traîner sciemment cartons et vieux papiers qui prennent alors le vent et la pluie. Dans la partie couverte de la maison, Armand inspecte ses photos et sélectionne celles qu’il juge «parlantes» ou «marquantes».

DÉTRUIRE POUR CRÉER

Survient ensuite la deuxième phase : grâce à un rétroprojecteur, l’artiste projette une des photos sur une toile où il a collé des cartons, de vieux journaux et des affiches. A partir de l’image projetée, il peint les contours qui l’intéressent, remplissant la toile de zones sombres ou claires, créant une sorte de négatif peint de la photo. Puis l’artiste se met alors à «brosser, gratter, arracher» pour donner naissance à une oeuvre.

«Dans la création, il y a de la destruction», ditil. Avant de mettre au point ce processus créatif - dont il garde quelques aspects secrets, Armand Boua, marié et père de deux enfants, a parcouru un long chemin qui a commencé dès les salles de classe du primaire. «Quand j’étais petit, on a tout de suite vu que j’étais doué pour le dessin. En classe, quand il fallait dessiner un croquis ou des choses au tableau, le maître faisait appel à moi», raconte-t-il. Encouragé par ses parents -sa mère travaille au ministère de la Culture-, Armand Boua s’est formé aux Beaux-Arts d’Abidjan avant de prendre son envol.

UNE OEUVRE «COMPRÉHENSIBLE»

«Au début, je ne faisais que peindre. Je faisais de la peinture réaliste, mais je trouvais qu’on avait du mal à capter les moments, à les rendre. Je voulais faire autre chose», se souvient-il.

«Dans cette exposition, on voit qu’Armand Boua a atteint une maturité du point de vue technique mais aussi conceptuel. Le fruit a mûri sur son arbre», estime Mimi Errol, critique d’art, directeur artistique de la galerie Houkami Guyzagn, qui a dirigé le mémoire d’Armand Boua aux Beaux-Arts. «Il n’est pas sociologue, mais il a su se concentrer sur les attitudes plastiques (des gens dans la rue) pour partager un aspect de la vie humaine. Il montre des aspects de notre humanité, des choses qui ne fonctionnent pas bien en Afrique», explique le critique, qui

ajoute: «On retrouve ces scènes dans beaucoup de périphéries urbaines en Afrique.» Repéré par des galeristes, comme Cécile Fakhoury, qui l’a déjà exposé à Dakar, mais aussi par Jack Bell, à Londres, Armand Boua, qui a aussi exposé aux Etats-Unis, à Dubaï ou au Maroc, veut garder une oeuvre compréhensible pour tous. Ses tableaux se vendent aujourd’hui entre 6000 et 15 000 euros selon leur taille. «Je voulais quelque chose qui parle, qu’on comprenne»,

explique le peintre ivoirien, «pour décrire les conditions de vie des gens de mon pays».

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ARMAND BOUA

Publié le par Armand BOUA

ARMAND BOUA

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Bonhams : Armand Boua (Ivorian, born 1978) Enjaillement, 2015

Publié le par Armand BOUA

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Collezionismo: si fa presto a dire arte contemporanea africana

Publié le par Armand BOUA

Un lavoro su cartone dell’ivoriano Armand Boua. Courtesty: Saverio Peruzzi.

Un lavoro su cartone dell’ivoriano Armand Boua. Courtesty: Saverio Peruzzi.

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Art contemporain/Galerie PIASA : Les œuvres d’Armand Boua et Gonçalo Mabunda en lumière à Paris

Publié le par Armand BOUA

Art contemporain/Galerie PIASA : Les œuvres d’Armand Boua et Gonçalo Mabunda en lumière à Paris
Art contemporain/Galerie PIASA : Les œuvres d’Armand Boua et Gonçalo Mabunda en lumière à Paris Art contemporain/Galerie PIASA : Les œuvres d’Armand Boua et Gonçalo Mabunda en lumière à Paris

Art contemporain/Galerie PIASA : Les œuvres d’Armand Boua et Gonçalo Mabunda en lumière à Paris

 

Repérés par la pertinence de leurs différentes thématiques, les œuvres de l’Ivoirien Armand Boua et celles du Mozambicain Gonçalo Mabunda sont mises en lumière à la galerie, le PIAZA à Paris, dans le cadre de l’exposition intitulée : «Artistic Surgery for Broken Faces ».

 

Depuis le 18 janvier et ce jusqu’au 26 janvier, le public pourra apprécier la réflexion que proposent  ces deux africains. Un véritable regard croisés du peintre Armand Boua et du sculpteur Gonçalo qui proposent une réflexion sur la « mémoire collective et les différentes politiques menées jusqu’à présent sur le continent ».

 

Optant pour prétexte de création la condition humaine et engagé dans la lutte contre l’inhumanité l’Ivoirien dépeint à travers ses œuvres son quotidien. Les objets de récupération bien intégrés dans la composition de ses pièces, leur donnent une texture particulière qui témoigne de la maturité de l’artiste. Tellement, il sait concilier dans la structuration de ces tableaux, la violence des gestes et sa technique pour servir des personnages dans des scènes agréables à voir.

 

Dans le rendu de « l’histoire récente et la mémoire collective d’une nation, le Mozambique », Gonçalo à travers ses sculptures semble donner une nouvelle vie à ses pièces. Dans sa manière de dénoncer la guerre et la violence politique dans son pays, il convoque des instruments de la mort. A savoir, armes usagées (lance-roquettes, kalachnikovs, douilles, grenades) qui dans une harmonie de construction des fauteuils ou des masques.

 

CHEICKNA D. Salif

salifou.dabou@fratmat.info

Source: sortiraparis.com/arts-culture

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MONOPOL - MAGAZIN.DE

Publié le par Armand BOUA

Vom Außenseiter zum Geheimtipp
Der Aufstieg afrikanischer Kunst

Noch vor wenigen Jahren machte Kunst aus Afrika kaum Schlagzeilen. Inzwischen ist sie ein hochgehandelter Geheimtipp. Sammler konkurrieren, Preise ziehen an

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BORNEO BULLETIN

Publié le par Armand BOUA

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AFRICA RISING

Publié le par Armand BOUA

AFRICA RISING

Africa rising' Gareth Harris in this weekends FT ahead of 1:54 Contemporary African Art Fair at Somerset House @154artfair @armandboua #154artfair #armandboua

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MINNEAPOLIS Museum of Art, USA

Publié le par Armand BOUA

 MINNEAPOLIS Museum of Art, USA
 MINNEAPOLIS Museum of Art, USA
 MINNEAPOLIS Museum of Art, USA
 MINNEAPOLIS Museum of Art, USA

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